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Jean-Pierre Kucheida a réitéré son
souhait de développer l'énergie renouvelable dans le secteur
«Il faut une volonté politique forte»
Avec le projet mené en faveur de Podor par les élèves
du lycée Darras, les éoliennes, parfois décriées
par les défenseurs du patrimoine, ont le vent dans le dos à
Liévin.Le député-maire a profité hier de l'accueil
de la délégation africaine pour prendre l'aspiration de
cette actualité en réitérant son désir de
voir s'implanter la force éolienne dans le bassin minier. «Sur
le plan des énergies renouvelables, cela fait des années
qu'on essaie de trouver des voies pour la ville», indique Jean-Pierre
Kucheida qui, une dizaine d'années après, garde en mémoire
l'échec de l'installation d'une éolienne au Vent de Bise.Selon
les spécialistes, la cité ne sera pas assez venteuse pour
justifier de l'implantation d'une telle structure. Depuis, l'élu
se tourne donc vers ses voisins. «Les seuls endroits porteurs sont
les crêtes de l'Artois, de Notre-Dame de Lorette jusqu'à
Bouvigny. Pour voir s'implanter des éoliennes, il faut une volonté
politique forte. Je pense que le président de la communauté
d'agglomération l'a.Mais il faut aussi que les maires des communes
concernées en fassent la demande.»Aux adversaires des éoliennes
qui voient en ces monstres métalliques des potentiels pollueurs
visuels et sonores, Jean-Pierre Kucheida répond sans détour.
« Ce débat est un peu ridicule. Lorsqu'on a construit la
tour Eiffel, tout le monde a hurlé. Aujourd'hui, essayez de la
démonter! C'est la même chose pour les terrils de Loos-en-Gohelle
qu'on a pensé raser pendant très longtemps. J'ai vu des
quantités d'éoliennes, ça ne m'a jamais choqué
, insiste le député-maire. Et elles ne font pas de bruit,
tout au moins les dernières générations, contrairement
à ce qu'on raconte. Tout ce que nous pouvons économiser
comme gaz, comme pétrole, il faut le faire.»
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