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Traduction
Oui, le bruit et les vibrations des éoliennes tripales
actuelles engendrent effectivement des problèmes médicaux.
Je prépare une étude qui doit être publiée
dans un journal médical, documentant la réalité
de ces problèmes par une enquête menée auprès
de familles dans plusieurs pays ; celles-ci ont été
chassées de chez elles par des problèmes de sommeil,
maux de tête, acouphènes, équilibre, concentration,
mémoire, lecture, humeur, et problèmes comportementaux
des enfants ; ces problèmes ont commencé dès
que les éoliennes ont été mises en service
et se sont résolus dès que la famille s'en est éloignée.
Ces problèmes se produisent tous à proximité
d'éoliennes récemment construites, et mises en service
entre 2005 et 2007.
L'oreille est en effet le récepteur le plus sensible au
bruit et aux vibrations. Ce qui ne signifie pas, cependant, que
si vous n'entendez pas le bruit, celui-ci ne soit pas nuisible.
L'oreille fait en effet plus qu'écouter. Beaucoup des effets
du bruit et des vibrations des éoliennes se révèlent
affecter l'oreille interne, qui est un organe complexe, le seul
qui détecte certaines sortes de bruits et de vibrations.
L'oreille interne détecte également le mouvement,
l'accélération, et la position par rapport à
la gravité. Les signaux atteignant l'oreille interne (les
canaux semi-circulaires) se ramifient dans tout le système
nerveux central, affectant les fonctions cérébrales
relatives au sommeil, à la vision, à l'audition,
au mouvement, à la digestion, à la pensée,
à l'apprentissage et à la mémoire. Mes données
indiquent que l'un des principaux effets du Syndrome des Eoliennes
est lié à la détection par l'oreille interne
de la pression des ondes véhiculées par l'air ou
de la pression " solide " transmise par la conduction
des os, qui influencent l'oreille interne comme si le corps ou
la tête étaient en mouvement, alors qu'il est immobile.
Les personnes indisposées par le bruit et les vibrations
des éoliennes industrielles peuvent généralement
percevoir le bruit lorsqu'il les gêne, alors qu'il n'est
pas particulièrement fort. Plusieurs personnes interviewées
acceptent volontiers de vivre à proximité d'une
ligne ferroviaire aérienne, plutôt que de vivre dans
leur maison de campagne près d'éoliennes. Elles
peuvent dormir dans le trafic urbain ou à proximité
d'une ligne ferroviaire, mais pas avec le bruit et les vibrations
des éoliennes. Elles décrivent systématiquement
le caractère intrusif et pénétrant du bruit
des éoliennes, plusieurs décrivant de différentes
manières un sentiment dérangeant de " bruit
à l'intérieur d'elles mêmes ". Ce dernier
effet suggère une détection par les cavités
internes de l'organisme, spécialement lorsque les personnes
qui s'en plaignent localisent la source de leur inconfort dans
la poitrine ou la tête.
Des études publiées en Suède (Thèse
de doctorat par Pedersen et publications incorporées dans
la thèse) montrent que beaucoup de personnes incommodées
(incluant les personnes qui ont déménagé
ou ont entrepris des travaux importants pour tenter de se protéger
de ces bruits) reçoivent jusqu'à 37,5 à 40
dBA. Ceci probablement parce que les bruits mesurés en
dBA ne captent pas la partie du spectre des bruits et vibrations
des éoliennes qui sont perceptiblement " dérangeants
". Les études de Pedersen sont également basées
sur une modélisation du bruit, et non sur des bruits mesurés,
bien qu'il y ait une corrélation étroite entre la
mesure en dBA et les protocoles de modèles du gouvernement
Suédois, selon l'auteur. Même si l'on ne sait pas
exactement quelle partie du spectre des bruits et vibrations est
gênante, et dans quelle mesure ils sont représentatifs
de mesures en dBA, les recherches de Pedersen montrent clairement
que lorsqu'un bruit est modélisé avant la construction
des éoliennes, le niveau autorisé ne devrait pas
excéder 37,5 à 40 dB à l'extérieur
des maisons. Le fait que le niveau de bruit est spécialement
important la nuit, alors que l'atmosphère est stable, avec
un air froid et calme au niveau du sol, et un vent brusque à
la hauteur de la turbine éolienne, devrait entraîner
la modélisation du bruit avant la construction de l'éolienne
en utilisant un plafond de tolérance de 37,5 ET 40 dBA,
et le modèle " van den Berg " de propagation
des bruits en atmosphère calme.
Sur la base de mes trois ans et demi de recherches du Syndrome
des Eoliennes (WTS), y compris des interviews avec de nombreuses
personnes dans le monde qui souffrent visiblement du Syndrome
des Eoliennes, ma recommandation très nette (en accord
avec celles de l'Académie Française de Médecine)
est que les installation éoliennes industrielles doivent
être situées à un minimum de 1,5 mile des
habitations, écoles, hôpitaux, centres d'affaires,
et de tout lieu où des personnes se réunissent régulièrement.
Sincèrement
Nina Pierpont, Docteur en Physique.
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